Desarollo e Interculturalidad, Imaginario y Diferencia : la Nación en el Mundo Andino
(25/09/2007 - Patrick Chardenet – www.bulletin.auf.org)
14a Conferencia Internacional – Quito 21, 23 de Septiembre de 2006 Academia de la Latinidad, 491 pages Textos de Referencia EDUCAM Praça XV de Novembro, 101, Sala 27 20010-010 Rio De Janeiro (Brésil) Tél. : + (021) 2531 cmendes@candidomendes.edu.br
Après Islam, Latinité, Transmodernité (Ankara-Istambul,2005) ; Latinité et identité haïtienne : entre la tradition et la modernité (Port-au-Prince, 2005) ; Culture of the Difference in Eurasia – Past and Present in the Dialogue of Civilisations (Baku, 2006), l’Académie de la Latinité poursuit son intense activité exploratoire en abordant le contexte américain à partir de sa dorsale andine. Les textes en espagnol, en français ou en anglais, questionnent notions et mythes sur lesquels le XXe siècle semble s’être échoué : le Tiers-Monde (cette formidable projection mobilisatrice du Tiers-État), comme l’axe Nord-Sud, appartiennent aux géographies trop facilement historicisées ou aux histoires prisonnières d’une territorialisation. A. Roussillon, A. Kowii, B. Bosredon, C. Walsh, C. Calhoun, E. Ayala Mora, E. R. Larreta, F. Coronil, F. L’Yonnet, G. Vattimo, H. Petrovsky, H. Jaguaribe, J. Sanjinés C., M. Tlostanova, N. Vallejo-Gomez, S. Buck-Morss, W. D. Mignolo, V. Naumkin, interviennent ici dans cette étape andine du débat.
L’interculturalité en Amérique latine est comprise entre des espaces complexes et à la fois rigides dans leurs déterminations sociales, et plastiques dans leur capacité à se renouveler : intégration macro-économique (Mercosur), seuils d’exclusion micro-économiques (communautés indiennes), apparition de nouvelles diasporas (arabes).
Le dialogue international amorcé par l’Académie de la Latinité montre l’importance de la construction d’une pensée autonome dans un contexte où le paradigme hégémonique est entré en crise, faisant cohabiter la force et la faiblesse, la maîtrise et l’incapacité, le désir et la résignation, ce que Cándido Antonio Mendes de Almeida, Président de cette institution, nomme une “paralaxis”.